• Zapoï

"Notre profession n’a pas voulu confronter les informations officielles à la réalité"

(Extraits choisis de l’émission « L’heure des pros », CNEWS - 12/11/2021)

Par Zapoï, le 14/11/2021



P. Praud : C’est toujours délicat de faire témoigner des gens qui ont subi des effets secondaires du vaccin. D’ailleurs, dans toute la presse, dans toute la radio, dans toute la télévision, il n’y en a pas. (…) Il ne s’agit pas de remettre en cause le vaccin. (…) Simplement, je m’étonne que la presse n’évoque jamais les effets secondaires. Ici, on donne un témoignage, parce que ces gens-là disent : « Personne ne nous écoute. On ne veut pas nous entendre. » On en a parlé avec Ivan [Rioufol] plusieurs fois et on avait demandé aux gens de témoigner. On a reçu des milliers d’appels. (…)


Témoignage de M. Lefèvre dont l’épouse est décédée à 48 ans de la maladie de Creutzfeldt-Jakob. Elle était en pleine santé et n’avait aucune comorbidité :

« Je suis sous le choc, cela a été très rapide, très violent. Mon épouse était en pleine forme. On rentrait de vacances et tout s’est passé très vite. Quand on voit qu’il y a très peu de cas en France et que là on constate, puisqu’on se réunit avec un collectif, qu’en quelques jours on a identifié cinq cas. Je trouve qu’il est raisonnable d’avoir un doute et de se poser la question de savoir si cela est lié au vaccin. L’autopsie est en cours à la Pitié-Salpêtrière. »


M. Lefèvre : (…) Il faut lancer une alerte. Il commence à y avoir pas mal de cas dans la région Île de France, sur une période de quelques mois et systématiquement vacciné avec Pfizer. (…) Il y a peut-être quelque chose qui se passe. L’idée c’est de recenser tous les cas parce que les médecins ont du mal [à le faire]. Donc c’est plus nous, en collectif, qui commençons à relier les différents décès ou maladies déclarées. (…) Et je suis d’accord avec ce que vous disiez en préambule, on n’en parle suffisamment dans les médias.


P. Praud : Je m’étonne que la presse ne rapporte pas les cas d’effets secondaires. Je souligne qu’on a une presse aujourd’hui qui est souvent dans la morale, dans le politiquement correct. (…)

I. Rioufol : (…) Pour poursuivre sur le peu de curiosité de la presse à s’attacher à ce genre d’effets, vous voyez également que la presse ne dit pas un mot, ce matin, d’un rapport [Analyse de l’activité hospitalière 2020 COVID-19 par l’ATIH, Agence Technique de l’Information sur l’Hospitalisation] qui a été divulgué par vous-même montrant que les malades du Covid hospitalisés ne représenteraient que 2 % de l’ensemble des hospitalisations. Si c’est vraiment ceci qui est écrit, c’est un scandale énorme, c’est une arnaque énorme ! Et il n’y a pas un mot dans la presse (…). Parce que la presse a avalisé cette peur instrumentalisée dont on vous a décrit les effets depuis un an et demi. Donc, il faut faire attention au monde dans lequel nous vivons aujourd’hui, qui est un monde à priori de déni, voire de mensonge et de désinformation.

(…)

I. Rioufol : Éclairez-moi, cette maladie à prion [maladie de Creutzfeldt-Jakob], je l’ai déjà entendue décrite dans ces possibles effets [effets secondaires du vaccin] par certains spécialistes. Il me semble que le professeur Montagnier (…) avait alerté sur ce risque du vaccin Covid qui pourrait provoquer des maladies à prion. (…) Pourquoi n’écoute-t-on pas les lanceurs d’alerte ?


N. Devers : Ivan citait tout à l’heure ce rapport. Personne n’en parle. Comme personne n’avait parlé du Pfizergate à l’époque.

P. Praud : C’est ça le problème ! C’est à dire que tu as le sentiment que, t’allais à l’hôpital, et que l’hôpital était rempli de covidés. Et qui si t’avais pas le covid, tu pouvais pas rentrer à l’hôpital. Tu as 5 % des personnes en soins critiques qui avait le covid. 5 % sur l’année 2020 ! (…) Il faudrait avoir un jour une réflexion - vous qui êtes journaliste depuis très longtemps - sur notre métier. Quand j’ai commencé, les journalistes, c’était des voyous ! C’était des gens qui étaient un peu « borderline » ! Des gens prêts à tout pour avoir des infos. (…) Aujourd’hui, c’est des donneurs de leçons. C’est des moralistes. C’est des gens qui ne donnent plus d’infos… Ils portent une parole morale.

I. Rioufol : Je déplore ici depuis trop longtemps, la passivité de notre profession qui n’a pas voulu confronter les informations officielles à la réalité.

P. Praud (à L. Joffrin ) : Comment vous expliquez que personne ne parle de ce rapport ?!? On ne veut pas le voir parce qu’il n’est pas dans la doxa. Ce qu’on veut dire, c’est que les hôpitaux ont explosé avec le covid toujours et tout le temps. Ça c’est la parole officielle !

I. Rioufol : C’était de la propagande ! Je l’ai suffisamment dénoncé ici.

N. Devers : Après on s’étonne de l’explosion du complotisme. Mais quand les médias ne donnent pas l’information quand elle existe, quand elle est avérée, quand elle est prouvée, alors…

P. Praud : Elle est officielle, cette information ! Et elle n’est pas reprise, vous dis-je !

I. Rioufol : Il ne faut pas compter sur la presse pour dire qu’elle s’est trompée puisque c’est la presse qui a cautionné cette dramatisation.

(…)


I. Rioufol : On a dépensé des milliards d’euros, en nous faisant croire que le pays était paralysé par un covid qui allait tuer tout le monde ! Excusez-moi, on a vécu une folie furieuse ! Et on se rend compte qu’on aurait pu avoir un minimum d’esprit critique !

Ivan Rioufol est journaliste pour Le Figaro.

Laurent Joffrin est le fondateur de l’association « engageons-nous ».

Nathan Devers est agrégé de philosophie.


Pour revoir l’émission :

https://www.youtube.com/watch?v=SCrNCF8p9qM

(de 10'20 à 32'30).


« Pascal Praud, (...) a décidé de donner la parole, tous les vendredis, à ceux qui sont confrontés aux effets secondaires directement ou indirectement. »